Pages

samedi 28 juin 2014

Suppléments aux billets sur le travail



Voici 2 reportages  radio, assez courts tous les deux. Un de 25 minutes, l'autre de 17 minutes. Ils complètent d'une certaine manière les billets concernant la place du travail dans la société. Deux portraits qui se croisent.
Deux personnages qui parlent de leur vie, de leur "métier". Le cynisme de l'une vous révoltera, le culot de l'autre vous énervera. Ils parlent en creux de notre société.
Pour la première, le podcast des Pieds sur terre date de 2004. On se demande: qu'est-elle devenue ? Nonne, patronne, encore plus riche, encore plus cynique. Quelle est la suite ?
Bien sûr, dans cette captation audio, il faut faire preuve d'esprit critique. Les pieds sur terre a une ligne éditoriale précise, ils tiennent un "personnage" et fondent sur lui comme un rapace sur sa proie. Et il y a un montage. Mais ce qu'elle dit, elle le dit vraiment, elle le pense, elle est sincère, ce n'est pas une actrice à qui on a soufflé son texte. Le réel dépasse la fiction. C'est intéressant de lire les commentaires qui suivent l'émission. Retour sur ...les grands patrons et les indiens Kogis. 
A Grenoble, lors d’une réunion du Medef, de grands patrons d’entreprise rencontrent des Indiens Kogis et tentent de s’inspirer de leur mode de vie pour « repositionner leur stratégies marketing ».1ère diffusion le : 22/11/2004 Reportage : Elodie Maillot Réalisation : Marie-Laure Ciboulet (et Vincent Abouchar)

Quant au deuxième, je suis partagé entre l'énervement et estomaqué par son absence de culpabilité. On aimerait qu'il utilise son intelligence pour des choses plus nobles (exemple quand il dit qu'il a aidé un vieil homme) Lien: PETIT POISSON; là aussi les commentaires sont intéressants. Certains sont dans l'indignation premier degré, d'autres crient à la mythomanie, à la fiction. Ce qui est frappant dans les deux cas, c'est qu'on peut se demander si ce ne sont pas des comédiens.


Vivre heureux grâce à la fraude (17’52’’)« On est quelques-uns à penser comme ça »Nicolas Ruffault Notre ami a choisi de quitter la ville. Pour survivre, il pratique la pêche au brochet et aux subventions. Il invente des associations dont il est le seul salarié, cumule abusivement les allocations-chômage et les aides sociales, et profite des failles du système. Le voici, cet assisté parasite et fraudeur qui ruine la France !


Enregistrements : janvier 12
Mise en ondes & mix : Arnaud Forest
Réalisation : Nicolas Ruffault

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire